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Présentation

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Musée/Expo

Dimanche 25 octobre 2009
Né dans la rue - Graffiti

Fondation Cartier
261, boulevard Raspail 75014 Paris

Du 7 juillet au 29 novembre 2009


Né Dans La Rue - Graffiti













Se déployant dans les espaces d’exposition, sur la façade et dans le jardin de la Fondation Cartier, l’exposition "Né dans la rue - Graffiti ", consacrée au graffiti et au street art, met en lumière l’extraordinaire vitalité d’un mouvement artistique qui a pris son essor dans les rues de New York au début des années 1970 et qui est rapidement devenu un phénomène mondial.
Solidement ancré dans le paysage culturel, le graffiti traverse aujourd’hui les domaines des arts plastiques, du design et de la publicité. Pourtant, en dépit de son omniprésence, cette forme d’expression essentiellement illégale, dont les origines et l’histoire demeurent peu connues du grand public, continue d’évoluer en périphérie du monde artistique contemporain.
Réunissant des pionniers du mouvement tels que P.h.a.s.e. 2, Part 1 et Seen, ainsi que certains des acteurs les plus brillants de la scène contemporaine mondiale, cette exposition s’efforce de tracer les contours d’un territoire vaste et complexe, qui englobe aujourd’hui quantité de techniques, d’idées et de courants différents. Offrant une lecture des origines du mouvement ainsi qu’un panorama de la pluralité des écritures contemporaines, l’exposition "Né dans la rue – Graffiti" donne au visiteur l’occasion de découvrir une forme d’art omniprésente et en perpétuelle évolution, et de renouveler ainsi le regard que chacun porte sur la ville.

    

   

   

   

  

   

Chouette expo toute en formes et en couleurs.
Tellement intégrés dans le paysage urbain, je ne faisais plus trop attention à ces grafs, tags, dessins qui s'affichent partout. Je les regarderai désormais d'un nouvel oeil.
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Mercredi 13 mai 2009
Le Grand Monde d'Andy Warhol

Galeries nationales du Grand Palais
3, avenue du général Eisenhower 75008 Paris


Exposition : le Grand Palais accueille Andy Warhol

    

Présentation

En 1962, Andy Warhol peint les portraits de Marilyn Monroe, de sa rivale Liz Taylor, réinterprète La Joconde et Elvis Presley. A partir de 1967 et jusqu’à sa mort en 1987, il réalise, sur commande, les portraits de dizaines de personnalités diverses, célèbres ou inconnues, offrant à un monde fasciné par les apparences un miroir flatteur et vertigineux. Il remettait ainsi à l’honneur un genre négligé, en y appliquant de nouveaux codes qui marqueront très profondément l’histoire du portrait.
Aux côtés de stars du cinéma et de la musique (Brigitte Bardot, Jane Fonda, Mick Jagger, Sylvester Stallone), on trouve aussi des portraits d’artistes (Man Ray, David Hockney, Joseph Beuys, Keith Haring), de collectionneurs et de marchands (Dominique de Ménil, Bruno Bischofberger, Ileana Sonnabend, Leo Castelli), d’hommes politiques (Willy Brandt, Edward Kennedy), de couturiers (Yves Saint-Laurent, Sonia Rykiel, Hélène Rochas), de personnalités de la jet-set (Gianni Agnelli, Lee Radziwill, la princesse de Monaco, Gunther Sachs) connus ou moins connus, tous y gagnent un peu de cette aura que procure le génie de Warhol.
Avec cette série, Warhol dresse le tableau d’une société tout entière, et met en place une nouvelle forme de production artistique, sérielle, presque industrielle.
Pour réaliser ses portraits, dans son atelier connu sous le nom de « Factory », Andy Warhol mettra au point un processus systématique au début des années soixante-dix : maquillage et prise de vue de ses modèles au polaroïd Big Shot (le musée Warhol de Pittsburgh conserve plusieurs centaines de ces photos, dont certaines seront présentées dans l’exposition), choix des clichés, peinture et transposition sérigraphique.

    

Une sélection de cent trente œuvres parmi le millier de portraits qu’il a peint depuis le début des années soixante est ici présentée selon différents thèmes articulés à des moments essentiels de l’œuvre warholien : les Autoportraits, les Screen Tests, Mao, les Dollars, les Catastrophes, la Dernière Cène…, et qui permettent de les replacer dans une vision rétrospective de sa production.
En 1979, le Whitney Museum avait exposé une cinquantaine de ces tableaux, mais depuis lors – et bien que nombre d’entre elles soient devenues des « icônes » – ils n’ont pas fait l’objet d’une exposition à part entière. Avec l’ambition de restituer l’effet du principe de répétition que Warhol avait à l’esprit en réalisant son œuvre, la Rmn présente pour la première fois cet ensemble considérable de tableaux qui constitue une archive sans précédent dans l’histoire de la peinture et de la photographie.

« Tous mes portraits doivent avoir le même format pour qu’ils tiennent tous ensemble et finissent par former un seul grand tableau intitulé Portrait de la société. Bonne idée, non ? Peut-être que le Metropolitan Museum voudra l’acquérir un jour ».

   

Très belle expo sur le thème du portrait, à la découverte du pionnier américain du pop art. J'adore ses sérigraphies. Unique, original, coloré, on en prend plein les yeux.

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Lundi 16 mars 2009
Expo du Petit Nicolas

Hôtel de Ville

29 rue de Rivoli 75004 Paris
Du 6 mars au 7 mai

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A l'occasion du 50e anniversaire de la création du Petit Nicolas, la Mairie de Paris lui rend hommage à travers la première exposition jamais consacrée à ce personnage créé en mars 1959 par l'écrivain René Goscinny et le dessinateur Jean-Jacques Sempé.
Dans une ambiance scolaire, entre tableaux noirs et pupitres en bois, plus de 150 dessins originaux de Sempé, accompagnés des manuscrits de Goscinny sont exposés au public. L'occaion de découvrir et de comprendre la gestation d'une oeuvre.


“L’univers du Petit Nicolas est un monde idéal. C’est l’enfance que lui et moi aurions aimé avoir. C’est le grand talent de Goscinny d’avoir réussi à créer un monde de gosses tel que tout le monde en rêve. Il n’y a jamais de drames dans la vie de Nicolas.” (Sempé)

       


Une expo qui nous replonge dans les livres de notre enfance avec ses dessins naïfs et la nostalgie des récits et qui nous permet de retrouver l'insouciance de l'enfance bercée de l'amour inconditionnel des parents, du souvenir de l'odeur de la craie et du bruit des billes qui s'entrechoquent.

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Mercredi 25 février 2009
L'Exposition Anatomique de vrais corps humains 

Our Body / à corps ouvert


Espace 12 Madeleine 
12 boulevard de la Madeleine Paris 9e

12 février-10 mai 2009








 













          


Une expo scientifique à but pédagogique, puisqu'elle nous montre comment fonctionne le corps humain qui se révèle être une machine complexe formidable.
Dans un espace de 1200 m2, tous les mécanismes sont présentés: les systèmes respiratoire, nerveux, digestif, reproductif, musculo squelettique...
Les corps humains viennent de Chine mais proviennent de dons à la science. Après un énorme travail de dissection, les corps ont été déshydratés avec de l'acétone puis plongés dans un bain de polymère liquide, comme un genre de plastique. Cette technique s'appelle l'imprégnation polymérique.
C'est fascinant, intéressant et ne peut laisser indifférent.

   
  
http://www.ourbodyacorpsouvert.com

NB du 22/04
Des corps et organes humains étaient exposés depuis février pour révéler les secrets de l'anatomie. Un juge des référés a estimé que «l'espace assigné par la loi au cadavre est le cimetière». Les organisateurs vont faire appel.

Coup dur pour l'exposition Our Body, qui se tient depuis le mois de février à l'Espace 12 Madeleine, à Paris. La manifestation, qui rassemble dix-sept corps humains, entiers ou disséqués, dans un but à la fois éducatif et esthétique, est désormais interdite, un fait rarissime. Un juge des référés du tribunal de grande instance de Paris a donné 24 heures aux organisateurs pour fermer les portes sous peine d'une amende de 20.000 euros par jour de retard. Il avait été saisi par deux associations de défense des droits de l'homme, qui estimaient que Our Body portait atteinte aux principes du respect du cadavre. Le juge Louis-Marie Raingeard s'est appuyé sur une loi de décembre 2008, relative à l'utilisation des corps après la mort. Pour lui, « l'espace assigné par la loi au cadavre est celui du cimetière ». La dimension pédagogique et scientifique de l'événement, mis en avant par les organisateurs, ne l'a pas convaincu. «La présentation des cadavres et organes met en œuvre des découpages qui ne sont pas scientifiquement légitimes, des colorations arbitraires, des mises en scènes déréalisantes» qui «manifestement manquent à la décence», estime-t-il. Des propos contestés par le commissaire scientifique de l'exposition, le docteur Hervé Laurent, qui juge que « seul un expert en anatomie » peut « critiquer l'aspect technique et scientifique ». Révoltés par une décision de justice qui, selon eux, ne « repose sur aucun fondement juridique mais moral voire ecclésiastique », les organisateurs annoncent qu'ils vont faire appel, par la voix de Pascal Bernardin, commissaire de l'exposition, interrogé par lefigaro.fr.
Cette exposition avait été d'emblée confrontée aux réactions hostiles, notamment de la part du Musée de l'homme et du comité consultatif national d'éthique. Le directeur de la Cité des sciences, François d'Aubert, qui avait déjà refusé l'accès de la cité à une autre exposition similaire, affirmait qu'aucune exposition anatomique ne verrait le jour dans ses locaux : « Montrer un corps humain mort, pose d'énormes problèmes éthiques (…) l'image du corps, l'image de l'homme, ce n'est pas quelque chose de neutre, c'est au cœur de la culture de chaque pays, ça peut facilement heurter des convictions très profondes enfouies dans l'esprit des gens ».

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Jeudi 11 septembre 2008
     

Le Centre national d’art et de culture Georges-Pompidou, plus communément appelé Centre Georges-Pompidou, Centre Pompidou ou Centre Beaubourg, est un établissement poly-culturel situé place Georges Pompidou (Paris 4e) et ouvert depuis 1977.
Les tuyaux extérieurs colorés constituent une particularité du bâtiment. Canalisations, escaliers électriques, passerelles métalliques, tout ce qui est traditionnellement dissimulé est ici volontairement montré à la vue de tous. Les conduites d'air conditionné sont bleues, les tuyaux d'eau sont verts et les lignes électriques sont jaunes. Les ascenseurs sont rouges. Les canalisations blanches sont des gaines de ventilation pour les parties souterraines. Même les poutres métalliques qui composent la structure sont apparentes.

   

Il conserve l'une des deux plus importantes collections d'art moderne et contemporain au monde avec celle du Museum of Modern Art de New York, abrite d'importantes galeries d'expositions temporaires, des salles de spectacles et de cinéma, et la première bibliothèque de lecture publique en Europe.

Ce jour, visite du Musée d'art moderne pour un voyage au coeur de l'imagination et du questionnement: intéressant, passionnant, bouleversant, choquant, ludique, émouvant...

   

       

 
        


      

                                                     
     
 
Vous pouvez consulter la collection en ligne du Centre Pompidou: plus de 60 000
 oeuvres constituent la plus grande collection en Europe d'art moderne et contemporain. Elle couvre les XXe et XXIe siècles à travers les artistes qui ont marqué de leurs œuvres la création foisonnante de ces dernières années.

http://www.centrepompidou.fr/Pompidou/Accueil.nsf
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Jeudi 12 juin 2008
Prenez soin de vous

Prenez soin de vous





            26 mars 2008 - 15 juin 2008






BnF
58, rue de Richelieu 75002 PARIS

Sophie Calle, artiste plasticienne, photographe, écrivaine et réalisatrice française fait, depuis plus de trente ans, de sa vie, notamment des moments les plus intimes, son œuvre, en utilisant tous les supports possibles : livres, photos, vidéos, films, performances…, inventant des procédés pour raconter sa vie, et finalement aussi celle des autres. Sophie Calle dévoile, entre performances et romans, une démarche narrative où se mêlent fétichisme, représentation et voyeurisme. Le Centre Pompidou lui rend hommage en lui consacrant une rétrospective en 2003. En 2007, elle publie Prenez soin de vous, un roman construit autour d’une lettre de rupture, dont elle est la destinataire. Sophie Calle a demandé à 107 femmes d’interpréter ce court texte.

« J’ai reçu un mail de rupture. Je n’ai pas su répondre. C’était comme s’il ne m’était pas destiné. Il se terminait par ces mots : Prenez soin de vous. J’ai pris cette recommandation au pied de la lettre. J’ai demandé à cent sept femmes – dont une à plumes et deux en bois –, choisies pour leur métier, leur talent, d’interpréter la lettre sous un angle professionnel. L’analyser, la commenter, la jouer, la danser, la chanter. La disséquer, l’épuiser. Comprendre pour moi. Parler à ma place. Une façon de prendre le temps de rompre. A mon rythme. Prendre soin de moi. »

Présentée à la Biennale de Venise 2007, l’œuvre fait l’objet d’un bel ouvrage édité par Actes Sud dans lequel se succédent photographies, textes, interventions ainsi que performances et clips dans les quatre DVD qui l’accompagnent. C’est la réédition de la manifestation de la Biennale de Venise qui est proposée au public dans la prestigieuse Salle Labrouste, site Richelieu.

Mise en scène : Daniel Buren

 
     

   

Une expo originale très bien mise en scène dans un lieu magnifique. On se balade à travers les allées de la bibliothèque à la découverte des séquences filmées, des photos et des textes des 107 femmes (actrice, chanteuse, avocate, médecin, etc...) qui ont bien voulu partipicer à cette expérience. L'artiste semble presque absente. 
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Mercredi 21 mai 2008

 

6, place d'Iena 75116 Paris

J'adore ce musée qui a la plus grande collection d'art asiatique hors d'Asie.

Les collections du musée, relativement exhaustives sur le plan de la répartition géographique de l'Asie orientale, se limitent aux objets archéologiques ou d'arts anciens et excluent l'art contemporain et les objets ethnologiques.

A savoir: depuis le début de l'année, l'entrée est gratuite pour l'exposition permanente.

                             


http://www.guimet.fr/

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Samedi 19 avril 2008
    

     

 
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Mercredi 28 février 2007

62, rue de Lille 75007 Paris

Ce musée ouvert en 1986 pour montrer, dans toute sa diversité, la création artistique du monde occidental de 1848 à 1914 est une ancienne gare inaugurée en 1900 pour l'Exposition Universelle. Il a été constitué de collections nationales provenant essentiellement de trois établissements : le musée du Louvre pour les oeuvres d'artistes nés à partir de 1820, ou émergeant dans le monde de l'art avec la Seconde République; le musée du Jeu de Paume consacré depuis 1947 à l'impressionnisme ; enfin le musée national d'Art moderne qui, lorsqu'il s'est installé en 1976 au Centre Georges Pompidou, n'a conservé que les oeuvres d'artistes nés après 1870. 

       

 http://www.musee-orsay.fr/

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Dimanche 28 janvier 2007

Trésors Engloutis d'Egypte
  Trésors engloutis d’Egypte












Nef du Grand Palais

Avenue Winston Churchill 75008 Paris

Une exposition évènement qui présente, dans le cadre exceptionnel de la grande verrière du Grand Palais, près de 500 objets découverts lors des fouilles sous-marines dirigées par l'archéologue sous-marin Franck Goddio. Les vestiges proviennent des sites du Portus Magnus d'Alexandrie, de la partie est de la ville de Canope et de la ville d'Héracléion. Submergées depuis des siècles, ces découvertes apportent un nouvel éclairage sur une période allant du 8ème siècle avant JC au 7ème siècle de notre ère.


On se retrouve dans un musée à ciel ouvert, spacieux et accueillant (mais où il manque de chauffage, dommage). Dans cette installation aérée, moquette grise et murs noirs ou avec d'immenses photographies sous-marines, les magnifiques oeuvres égyptiennes récupérées au fond de l'eau prennent une ampleur inédite. Les pièces sont souvent à l'air libre, offrant une proximité rare avec le visiteur. L'exposition multiplie les supports (vidéos, photographies, schémas, maquettes et pièces variées), parvenant à capter constamment l'attention du visiteur.

Après le Musée du Caire et le Louvre, très riches en oeuvres, je craignais un peu d'être blasée mais la mise en scène est géniale et le fait que les pièces aient été sorties de l'eau leur donne un aspect particulier. Seul bémol, il y avait trop de choses à lire et en ce dimanche après-midi, l'effort était trop grand pour moi.


http://www.grandpalais.fr/ 

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